Les Psylosophes du lavabo

dimanche 20 novembre 2005

Parce que tu te crois anonyme ??

http://www.anonymat.org/vostraces/index.php

Fanfan

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La bio à la Mama

Après un cycle scolaire aussi long que soporifique, la vie de Marion démarre par le manque total de volonté à rentrer dans la société Elle a besoin d'aventure et se donne le choix entre deux possibilités: traverser l'atlantique à la rame ou plonger dans le social. Après quelques secondes d'intense réflexion, elle se dit qu'il est certainnement moins fatiguant de s'occuper de cas sociaux que de ramer (quoi que...)! A partir des années 2000, le foie fatigué, elle se consacre uniquement aux autres se laissant parfois aller dans un univers artistique où elle traite l'actualité au vitriol et tire des portraits satiro-humoristique de son entourage. Oui, Marion est une petite comique mais également une provocatrice douée d'une grande culture et ayant largement sa place dans n'importe quel débat, y compris ceux sur la vie de couple, le téléphone portable, l'informatique, les affres du découvert en banque, les bienfaits du sport et les incertitudes de fin de siècle. Marion, c'est une femme étrange qui utilise ses nombreuses heures de train pour écrire et ses nombreuses soirées pour faire rire les gens, ah je vous le dis, avoir Marion dans le coeur c'est une façon de penser, de réagir et de vivre, il n'est pas nécessaire de lui dire "prends la cuillère, parle, porte la tasse à tes lèvres et puis lance ta vanne". Marion est une femme libre qui souffre dans un monde aussi fade qu'une bière sans bulles. Nous ne sommes pas toujours d'accord mais nous avons la même faiblesse, une sorte de complicité métaphysique, une aversion profonde pour notre époque politiquement aseptisée et un immense espoir en ce qui concerne notre impact sur ceux qui n'osent plus vivre, ceux qui ont peur de la haine comme de l'amour. Parler avec Marion, c'est comme rouler dans une Rolls Royce, parce qu'elle écoute et qu'elle est beaucoup plus sensible qu'on peut le coire....

C'est le Che Guevara de l'humour et l'affection, de toute façon j'ai toujours été pour les anges, ils sont tellement fragiles...

Le reste du groupe!

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vendredi 18 novembre 2005

Banlieues

On ne peut analyser ce qui se passe dans les banlieues sans y mettre notre vécu, nos sentiments, nos idées politiques, nos préjugés, le Présent est très dur à analyser, comment peut on rester objectif, quand on est dans le bain ?

         J’ai beaucoup réfléchi, lu aussi, avant d’en parler……

        Toutes les informations qui nous arrivent ont une couleur de campagne électorale (interventions télévisées du ministre de l’intérieur), de colonisation des mesures prises (intervention du premier ministre : couvre feu, état d’urgence…), de statistiques policières ( 700 voitures de brûlées : titre la presse écrite).

        Les banlieues ne sont pas le lieu de prédilection des dévoyés comme on veut bien nous le dire, ce sont des quartiers où la population est majoritairement en souffrance. Si on retire ce contexte social, il ne reste plus en effet que l’insécurité, ce qui fait des banlieues des foyers de renégats sans foi ni loi, alors qu’elles ne sont que les nids de laissés pour compte.

       Les souffrances économiques sont grandes, mais on en trouve aussi ailleurs, par contre les souffrances morales demandent juste «  le respect », faut comprendre le respect social, une reconnaissance, une valeur qui leur est refusée depuis très longtemps par le mépris que leur oppose la société du politiquement correct.

         Ce mépris grandissant, (les dernières élections présidentielles le prouvent) ne peut être perçu que comme une forme de violence, quotidienne, orchestrée.

      Face à cet affront permanent, comment ne pas perdre le sens des vraies valeurs citoyennes ?

        Je ne fais pas l’apogée de la violence, entendons nous bien, je ne peux pas cautionner des gestes irrationnels et illégaux !

      Mais la réaction actuelle des dirigeants ne fait qu’agrandir le fossé.

         La répression forte et le déni des libertés témoignent bien de ce mépris social, ils suppriment les appuis sociaux, la reconnaissance de la précarité. En réprimant ces revendications de dignité, ils ne laissent paraître que les actes les plus dévalorisants.

     Pourquoi les voitures ? parce qu’elles sont pour eux le symbole de la position sociale tout simplement, comme chez tant d’autres d’ailleurs.

        « L’honneur est la culture du pauvre » disait Richard Hoggart et le paradoxe est là, quel honneur y a-t-il à brûler des voitures ?

     Ce moyen qu’utilise les classes révoltées nuit à leur demande, c’est un mouvement autodestructeur (sans vilain jeu de mots), car ils ne fonctionnent que dans le mode dominé-dominant, leur seule arme est la violence, sauvage, non organisée, dévastatrice (à rapprocher de la révolte de Los Angeles)

     Comment pourrait il avoir une conscience sociale d’une société qui les a rejeté ?

« Partout où vous trouverez l’injustice, la forme appropriée de la politesse, c’est l’attaque » T. Bone Slim.

L’injustice fondamentale de la société française est soudain devenue visible aux yeux de tous et ça dérange !

MaRiOn

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mercredi 16 novembre 2005

Y'a de l'artiste...

psychokiller

Alors, il est de qui qui le beau beau dessin???

"Sam" occupe internenet

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Ministère

Au Canada on dit Ministère du travail, en France on disait Ministère des affaires sociales, du travail et de la solidarité, on dit à présent Ministère de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement.

Rien que dans les intitulés successifs, on comprend que le travail est une affaire de société et que lorsque ça va mal (comme en ce moment), que le manque de travail influe sur d’autres secteurs comme celui du logement, on fait appel à la solidarité.

     Ca va mal, la crise que traverse la France n’est pas celle de l’immigration mal contrôlée, ou celle de la jeunesse capricieuse, ou celle des banlieues dévoyées, ou celle de la recherche d’identité ou celle de la polygamie ( permettez moi de rire ou mieux de pleurer quand j’arrive à ce point de non retour d’un esprit plus étroit que les canalisations de mes chiottes) c’est une crise sociale grave, déjà latente et connue des politiques qui ont pris les devants, même en choisissant l’intitulé du ministère.

        Les demandes d’emplois baissent nous dit on, le pouvoir d’achat aussi. Alors comment arrêter le mécontentement ?

       Ce n’est pas en restreignant les libertés comme nous l’avons vu récemment ou en bafouant le droit de grève que le gouvernement va réussir.

         Plus de 5 millions de personnes sont exclus de l’emploi et confinés dans la précarité, puis on vient nous parler de solidarité ?

        Ce refus de prendre en compte les revendications populaires de la part des dirigeants est inacceptable et pourtant nous le subissons.

         On nous avait appris que le progrès social était la possibilité pour chacun de s’épanouir dans son travail, encore faudrait il en avoir un !

Dédé

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lundi 14 novembre 2005

Deux c'est toujours mieux!

J’avais lu dans le Parisien que Perben, celui de la loi, aurait deux plaques d’immatriculation pour sa voiture, une 75 et une 69, normal me direz vous pour un ministre des transports !

        Comme est ce possible ? une voiture ne peut avoir qu’une plaque d’immatriculation correspondante à la carte grise.

  Mr Perben roulerait il avec une fausse plaque ?

  Hé ben oui !, il a le droit d’en avoir deux pour sa sécurité, voilà !, parce que lui, il a reçu des menaces, d’abord !

          Ne serait ce pas plus simple de changer de voiture ??? …….. surtout si elle vient à brûler ne vaudrait-il pas mieux qu’il en eut deux ?

Dédé

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samedi 5 novembre 2005

Paradoxe

Je suis patiente mais parfois colérique, on me dit grande gueule et sensible, je ne trouve mon équilibre que dans les paradoxes de la vie!

MaRiOn

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samedi 24 septembre 2005

Rêves farouches...

Je fourre mes rêves dans ma poche, et j'avance au même rythme qu'un autre. Sauf que, j'ai les mains dans les poches.

MaRiOn

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mardi 20 septembre 2005

Un sourire gratuit

          Depuis quand ne vous a-t-on plus adressé un vrai sourire ?

    Pas comme celui du camp de Jiabiangou  où les sourires étranges, figés, suffisent à nous faire dresser les cheveux sur la tête, pas comme ceux des pubs pour les dentifrices, ni celui des commerciaux aux dents de requin, non, je veux parler d’un vrai sourire, spontané, gratuit, qui illumine.
          Et vous, depuis combien de temps n’en avez vous pas adressé, comme ça, à un inconnu ou une inconnue, dans la rue ou ailleurs ?

              Ce matin, le sourire d’une jeune fille m’a sorti de ma rêverie, furtif, complice, sympathique et chaud et j’ai ressenti une joie indéfinissable. Je lui ai rendu instinctivement pendant que le bus arrivait et l’emportait. Belle journée !

Flo qui aujourd'hui aime Paris

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jeudi 8 septembre 2005

Pensées...

C'est comme dans un rêve... J'suis allongée dans l'herbe, mes bras tendus vers les nuages avec le sentiment d'attendre quelque chose que je n'aurai jamais. C'est comme dans un film... Des images me reviennent : une chambre, un sourire. C'est comme un souvenir, il reste plus qu’à se rappeler maintenant.

MaRiOn

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